Vous trouverez ci-après un lien vers ma version au format RTF de la Vulgate.
On peut également la trouver au format numérique sur la Toile Électronique Géante, par exemple ici : lien.

Le site propose différents formats : standard, Kindle, Kobo.

Mais il n’est pas si facile de tomber sur le format RTF (Rich Text Format) qui est un format numérique un peu plus évolué que le format basique .txt du petit Notepad (simple bloc-notes). Le format RTF était notamment celui de l’ancien WordPad de chez Microsoft qui n’est plus d’actualité en 2026

mais qu’on peut encore trouver ici ou là sur Internet. Il semble avoir été remplacé par Atlantis

dont la version de base est gratuite.
La présentation de la Bible en latin que je propose ici est allégée, par exemple les lignes vides ont été supprimées. Les ligatures ont été abandonnées, on n’a donc plus d’e dans l’a, ce qui donnait æ, les lettres sont détachées comme dans l’Antiquité, ce qui donne ae. En gros, c’est du texte au kilomètre, idéal pour une lecture sur tablettes ou photophones car l’intérêt du format RTF est de pouvoir choisir la taille des caractères, l’espacement des lignes et ainsi de suite.

Le numéro des versets a également été supprimé, le texte est continu. C’est d’ailleurs ainsi qu’on le lisait d’antan car cette numérotation est assez récente. Le texte au kilomètre est très agréable car il n’y a ni titre en haut de l’écran, ni numéro de page en bas, du moins est-il possible de supprimer ces affichages parasites avec certaines liseuses ou applications. Sur Android par exemple, on peut conseiller l’application gratuite ReadEra, qui propose notamment un défilement vertical. À la réouverture, l’affichage reprend bien sûr là où vous en étiez.
On pourrait objecter que le format epub (electronic publication) offre également cette souplesse d’affichage. La difficulté ici est l’ampleur du fichier qui pèse environ quatre mégaoctets. Le format epub met plusieurs secondes à afficher la page à chaque lancement car il s’agit en réalité d’un format compressé où tout est à recalculer en temps réel au moment de l’ouverture du fichier. Avec un roman classique de quelques centaines de pages, cela ne se perçoit pas, l’affichage est quasiment immédiat mais ce n’est plus le cas avec un fichier de plusieurs mégaoctets. D’où l’avantage de la version RTF où tout est déjà pour ainsi dire décortiqué, le logiciel n’a qu’à mémoriser l’endroit où il en est à la fermeture pour pouvoir l’afficher immédiatement à la réouverture, précisément parce qu’il n’y a aucun calcul à effectuer.
Le texte a été, autant que faire se peut, nettoyé de toute anomalie, par exemple deux espaces consécutives, une seule suffit. Une espace insécable se situe devant un point-virgule, deux points et un point d’interrogation, le signe de ponctuation n’est donc jamais rejeté en début de ligne pour s’y trouver isolé. Il n’y a aucune césure, les mots ne sont pas coupés par un tiret en fin de ligne. Il n’y a pas de justification à droite non plus, l’alignement ne se fait qu’à gauche, en début de ligne. La police de caractères est unique pour tout le fichier RTF, il n’y a aucun formatage d’aucune sorte, à l’exception des seuls paragraphes d’origine, ce qui signifie que seuls les sauts de ligne utiles ont été maintenus. J’ai également conservé la préface en latin de cette édition électronique datant de 2005 qui explique, entre autres, la légitimité de cette version. Il s’agit ici d’une édition de lecture cursive. À partir de là, libre à vous de la modifier éventuellement à votre guise, par exemple en la transformant en fichier PDF (Portable Document Format) avec une autre police de caractères ou divers choix de présentation personnels.